Cours de Musique à Bruxelles Charleroi Namur Waterloo Cours de Musique à Bruxelles Charleroi Namur Waterloo
  • 0 Top 5 des meilleurs exercices de solfège pour progresser ...

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    Le solfège doit être travaillé tout autant que l’instrument pour progresser plus rapidement. Rythmes, lecture de notes, déchiffrage de partitions, il n’est pourtant pas toujours une partie de plaisir… Nos professeurs diplômés vous proposent quelques exercices de solfège pour progresser plus efficacement.   1. Décomposer les rythmes d’une nouvelle façonLes premières leçons de solfège que l’on suit à l’école, en primaire ou en maternelle, portent d’abord sur l’identification des notes. On apprend alors que chaque symbole renvoie à une note, mais aussi à un rythme bien précis. « Noire, noire, deux croches noire, blanche »… Nous avons tous déjà scandé ces chansons rythmiques instituées par Maurice Marthenot, mais sachez qu’une autre méthode de décomposition chiffrée existe. Il peut en effet être plus facile et plus logique pour l’élève de nommer les temps « 1 - 2 – 3 – 4 » plutôt que de prononcer l’imprononçable « ron – on – on – de ». On parle alors de « subdivision numéraire ».    2. Progresser grâce à la lecture de notesDéchiffrer une partition ou une tablature, c’est parvenir à lire les ensembles de notes. Plus cette lecture sera fluide, plus votre jeu sera facilité. Pour progresser plus rapidement, prenez l’habitude de vous asseoir chaque jour quelques minutes devant une partition et de lire les notes. Vous entrainez ainsi visuellement votre cerveau à associer un symbole, à une note, puis à un doigté. Les notes situées au-dessus et en-dessous d’une portée vous demanderont plus d’entraînement.3. Alterner entre clé de sol et clé de faLes musiciens remarquent durant leurs premiers mois de solfège que la lecture des notes en clé de sol est toujours plus facile que celle en clé de fa. C’est cette clé que nous abordons durant notre parcours scolaire et donc celle qui est mémorisée plus rapidement par tous les élèves. Se forcer à alterner les deux lectures vous permettra de progresser plus rapidement, surtout pour les pianistes qui doivent souvent dédier une clé à chacune de leurs mains. N’hésitez pas à faire également des lectures de notes corrigées ou sous-titrées pour travailler votre mémoire. Certains instruments vous demanderont de maîtriser également la clé d’ut comme le violon par exemple.    4. Solfège, se laisser séduire par la dictée de noteSi vous n’avez pas la chance de prendre des cours de solfège, vous pouvez – et nous vous le conseillons vivement – réaliser vous-même des exercices théoriques chez vous. De la même façon que les dictées nous apprennent l’orthographe, les dictées de note permettent aux musiciens d’écrire la musique en respectant le rythme, de mieux percevoir les intervalles et les sons, mais aussi d’améliorer leur oreille musicale. Vous trouverez sur la toile de nombreux sites d’exercices en ligne. Si vous êtes accompagné par un professeur de musique, vous pouvez tenter d’écrire les notes et rythmes de vos morceaux préférés, et lui proposer de les corriger de temps en temps.5. Progresser en solfège avec les gammes majeures et leurs altérationsLe dièse, le bémol et le bécarre sont les trois types d’altération que l’on retrouve en musique et que vous devrez identifier sur vos partitions. Ils permettent de monter, de baisser une note ou d’effacer l’effet d’une ancienne altération. Il est alors nécessaire de bien connaître les règles d’écriture de ces petits symboles pour savoir à quelle note ils se rapportent exactement. Notez que les altérations constitutives - groupées et situées en tout début de partition, juste après la clé- diffèrent des altérations dites « accidentelles ». Là encore, le travail, la répétition et la mémorisation vous aideront à lire et à intégrer ces notions rapidement.     

  • 0 Pourquoi jouer dans la rue est une vraie chance pour le musicien ? ...

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    « J’ai commencé ma carrière en jouant dans le métro de Paris. C’est un monde très dur que celui de musicien de rue. Il faut chanter et jouer très fort pour se faire entendre. Je mesure toujours avec ­gratitude le chemin accompli du métro parisien à la scène de Bercy » confie Ben Harper, dans une interview pour Paris Match.Nombreux sont les artistes qui ont commencé leur carrière dans les tunnels souterrains de la Capitale ou ailleurs. Mais, malgré la difficulté de cette pratique et quel que soit l’instrument joué, les atouts sont incontestés et incontestables…    Jouer dans la rue : les responsabilités engagées !Que dit la législation ?Même si l’espace public « appartient à tout le monde », il n’en demeure pas moins qu’il est absolument nécessaire d’obtenir une autorisation avant de jouer dans la rue ! Sur ce point, le Ministère de la Culture et la Communication impose l’accord de l’autorité publique en place, à savoir la mairie de la commune dans laquelle l’on souhaite jouer.Or, chaque collectivité territoriale suit ses propres règles – allant d’une libre occupation de l’espace public à l’interdiction formelle de son accès. Dans les faits, il arrive que les musiciens décident de se produire sans ces formalités, mais ils s’exposent à des sanctions variables de la part des agents municipaux : fin immédiate de la prestation, amendes, mainmise sur l’instrument et le matériel, arrestation du contrevenant, etc.CONSEIL :- Renseignez-vous avant de jouer dans la rue à l’étranger : les législations ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre, mais également d’un lieu à un autre. Par exemple, si vous pouvez librement jouer dans le métro montréalais, il faut impérativement obtenir un permis pour jouer dans la ville.Comment choisir un bon emplacement pour jouer ? Attention, tous les espaces publics ne sont pas bons à prendre ! Au-delà de l’impérative fréquentation, il faut également que l’emplacement soit suffisamment « ouvert » pour permettre aux piétons de s’arrêter pour vous écouter.La période et l’horaire influencent également les sessions de jeu les plus propices. Par exemple, à la faveur des beaux jours, le nombre de passants est logiquement plus important, et notamment en début de soirée pendant les week-ends, à proximité des restaurants. Plus généralement, les vacances scolaires favorisent les ballades et la détente en famille. Il existe également quelques opportunités à saisir, au cœur des brocantes, à côté des musées ou pendant les marchés de Noël !CONSEILS : Privilégiez une rue passante, piétonne et touristique (et donc commerçante), une place avec des terrasses, une promenade côtière, un lieu d'attente, l'entrée d'une galerie marchande...Évitez les lieux de transit où les passants ne prendront pas le temps de vous écouterComment gérer son public et l’environnement direct ?Malgré l’autorisation de la municipalité, vous engagez votre responsabilité dans votre « événement » - notamment en cas de problème de sécurité.Pour prévenir certains désagréments, il est vivement conseillé de se présenter aux différents acteurs environnants (cafés, restaurants, commerces, musées, etc.) pour les saluer et expliquer votre démarche.À votre public, n’oubliez pas de remercier par un petit signe de tête et un sourire, celui qui dépose quelques pièces pour vous, et de rester à l’écoute des différentes demandes.Enfin, entre artistes de rue, entraidez-vous, car vous convoitez certainement les mêmes emplacements : par exemple, ceux qui arrivent en premier peuvent éventuellement avertir les seconds quand ils partent.CONSEILS :Échangez les pièces collectées avec les commerçants qui apprécieront cette monnaie pour leur propre fonctionnement.Vous ne connaissez pas un morceau qu’on vous demande ? Dites-le et proposez quelque chose dans l’esprit, le passant en sera plus compréhensif.    Les nombreux atouts à jouer dans la rue !Un endroit pour travailler sa présentation !Même s’il est souvent conseillé d’aller au-delà, la première impression est vraiment très importante ! Un musicien de rue doit poser un regard bienveillant sur son public, lui sourire sans retenue et offrir un style vestimentaire soigné.La rue est également un excellent moyen de tester votre présence « scénique » : au-delà des qualités de votre jeu, il faut savoir susciter la curiosité, provoquer le dialogue avec votre public et parsemer le tout d’un peu de légèreté !Un lieu parfait pour se tester musicalement !Naturellement, l’originalité et la performance artistique conditionnent l’ensemble de la prestation. Un passant qui s’arrête est intrigué et profite de l’opportunité pour vous écouter. Si la musique ne lui plaît pas, il reprend sa route ; s’il aime, il peut glisser quelques pièces dans votre étui, voire échanger avec vous quelques mots…La rue est également un excellent terrain pour tester vos compositions personnelles et voir si, à travers elles, vous parvenez à transmettre de l’émotion à vos spectateurs…CONSEIL :- Si vous chantez, veillez à bien placer votre voix pour gagner en puissance et couvrir les bruits ambiants de la rue !Un espace pour se créer de nouvelles opportunités !Si beaucoup d’artistes ont commencé dans la rue, c’est aussi parce qu’ils ont su bien se mettre en avant et se créer de nouvelles opportunités – qu’il s’agisse d’une amélioration de leur notoriété sur les réseaux sociaux, de sollicitations pour des événements privés, voire de quelques dates de concert.CONSEILS :Mettez votre  nom d’artiste  bien en évidence, avec vos  contacts sociaux, site et emailProposez des  cartes de visite et/ou flyersPlacez, le cas échéant, votre  CD  en évidenceAcceptez d’être filmé et photographié, même sans votre autorisation    Le répertoire et les équipements pour l’art de rueQuel style de chansons jouer ?Si la rue est un espace de test pour vos compositions personnelles, elles risquent de ne pas attirer immédiatement le public. De fait, il est vivement conseillé de débuter son set par une ou deux reprises, avant de présenter vos propres chansons.CONSEILS : Partez du principe que les passants n'écoutent pas toutes vos chansons, compositions personnelles ou reprises, alors ne prenez pas leur départ pour un désamourAyez un répertoire d'environ 10 chansons que vous pourrez rejouer en boucle, car peu de passants les écouteront toutes.Quel matériel faut-il emmener ?Sur un bon emplacement, obligatoirement passant – et donc bruyant, la préférence acoustique n’est valable que si vous êtes plusieurs musiciens. En solo, il est préférable d’emmener un amplificateur à batterie pour s’imposer face au bruit ambiant. À noter qu’un looper pour enregistrer quelques segments et jouer avec, peut faire son petit effet !Au-delà de la musique, la position assise ou debout importe peu : par contre, il est essentiel d’être à l’aise dans l’option retenue ! Enfin, n’oubliez pas d’ouvrir l’étui de votre instrument ou de prévoir un petit chapeau, pour recueillir les petites attentions de votre public (pièces de monnaie, sucettes, bonbons, etc.).CONSEILS :Ajustez correctement le volume pour vous faire entendre, sans pour autant déranger votre environnement immédiat.Pour les guitaristes, choisissez correctement le micro pour la sonorisation de votre instrument.D’une manière générale, n’hésitez pas à interroger votre professeur de musique ! Peut-être connaît-il personnellement le jeu dans la rue ? Vous pourriez, grâce à lui, récolter de précieuses informations…  

  • 0 Pourquoi le « La » est-elle la note de référence ? ...

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    De nos jours, les musiciens professionnels comme les musiciens amateurs entament leur session de jeu en accordant leur instrument à partir du La (ou plus précisément du La3 à 440 Hertz). Inscrite entre la deuxième et la troisième ligne de la portée sur une partition, cette note correspond à la corde à vide du violon et de l’alto. Une note repère, utilisée comme référence depuis plusieurs siècles, même si elle n’a longtemps jamais été réellement la même…Jusqu’au XIXe siècle, une fréquence variable   La notion de « fréquence » ne fait son apparition qu’au XVIIIe siècle et celle de « Hertz » qu’en 1930 (avant, on parlait de cycles par seconde). Autrement dit, avant ces périodes, les musiciens ne pouvaient s’appuyer sur aucun diapason commun : il n’existait pas de note fixe de référence !Sur quelle base les instruments s’accordaient-ils ?Au sein des orchestres, les instruments se réglaient par rapport aux instruments à vent (flûtes, trompettes…) dont la hauteur ne change pas, contrairement à la plupart des instruments dont le son peut être altéré par la température et l’humidité ambiante.Mais cette « référence » était aussi susceptible de varier en fonction des habitudes de chaque pays et compliquait la tâche des orchestres internationaux… Sans compter que ce diapason pouvait également évoluer en fonction du lieu de la représentation : par exemple, on distinguait le « ton de chapelle » plutôt bas pour permettre le chant et le « ton de chambre » traditionnellement plus haut.   Pourquoi fallait-il que cet usage évolue ?Avec la révolution industrielle qui facilite la fabrication en série d’instruments et les exports entre les pays, l’absence de référence est devenue trop problématique. À l’époque, Verdi et Berlioz ont donc rejoint la contestation des chanteurs et des compositeurs, afin de pousser à la normalisation du LA.Pour l’anecdote, Hector Berlioz aurait écrit qu’il était persuadé que « l’élévation progressive du diapason est une cause de ruine pour les plus belles voix » : il faut dire que le La courait entre 330 et 560 Hertz entre le XVIe et le XIXe siècle.En 1939, la France a établi sa note de référence à 435 Hz, mais si cette initiative a inspiré les autres pays, elle est restée propre au territoire français…   La normalisation mondiale du La arrive en 1953 !   En 1953, lors de la conférence internationale de Londres, le La3 à 440 Hertz devient la référence pour l’ensemble des orchestres du monde.Pourquoi est-elle fixée à 440 ?Il n’existe pas de réponse claire à ce sujet. Certains avancent qu’il s’agit d’une moyenne européenne des usages jusqu’alors pratiqués. D’autres pensent que l’export des instruments fabriqués en Europe vers les États-Unis explique ce choix - la fréquence élevée étant influencée par le jazz.   Quelles sont les exceptions à cette norme ?En musique ancienne, comme les orchestres souhaitent respecter les anciennes conditions de jeu, les musiciens utilisent une fréquence différente. Par exemple, elle est de 466 Hz pour une musique de l’époque de la Renaissance, de 392 Hz pour du baroque français, 415 Hz pour du baroque allemand, etc.Mais si le La3 est désormais la norme, le musicien reste libre de jouer à la fréquence qu’il le désire : n’hésitez à en parler avec votre pour tester « différents La3 » et mieux appréhender les enjeux de votre choix final.Enfin, si vous décidez de respecter la fréquence officielle et si vous n’avez pas de diapason à portée de main, sachez que la tonalité d’attente d’un téléphone fixe est généralement fixée à la hauteur de 440 Hz.

  • 0 Comment apprendre l’improvisation au piano ? ...

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    Beaucoup de pianistes ayant une formation classique partagent la même difficulté : se détacher de sa partition. Contrairement à la guitare où une majorité d'apprentis guitaristes apprennent à jouer à l'oreille, les apprentis pianistes apprennent à reproduire ce qu'ils voient sur une partition et non ce qu'ils entendent. Résultat, beaucoup se sentent désemparés quand il s'agit de faire preuve de création et de laisser libre cours à leur imagination. Voici quelques astuces pour initier les élèves de piano à l'improvisation.   La base de l'improvisation : la techniqueAvant toute chose, le B.A. BA est d’aider votre élève à se bâtir des fondations très solides en technique et théorie musicale. Pendant les leçons, vous êtes déjà concentrés sur le doigté, la position des mains, les gammes et tant d’autres choses, mais il faut également leur apprendre à avoir une bonne oreille et une bonne compréhension de la composition théorique des morceaux. Comprendre la construction et la structure des morceaux est indispensable pour que vos élèves soient capables de devenir des improvisateurs de génie.Un bon répertoire musicalChoisissez un répertoire, un répertoire qui aura du sens pour votre élève. Le but étant de lui fournir tous les outils, tous les éléments dont il aura besoin pour pouvoir improviser sans difficulté sur différents styles musicaux. Pour plus d’efficacité, faites travailler l’improvisation sur les morceaux que votre élève apprend ou bien encore sur une chanson avec laquelle vous savez qu’il est déjà à l’aise.    De bons exemples chez les musiciensAvant de lancer votre élève tête baissée sur la création de A à Z de ses propres solos, donnez-lui tout d’abord à écouter et à étudier ceux d’autres artistes. Il pourra alors retranscrire ces solos et apprendre à les jouer seulement à l’oreille avec les rythmes et articulations. Ce seront de très bons entraînements et de bons exemples pour lui permettre de découvrir son propre style.Guidez son élève pas à pasComme pour n’importe quel autre morceau que vous leur apprenez pendant vos leçons, mettez en évidence les gammes et les accords utilisés dans la construction des solos que vous lui montrez en exemple. Faites le lien entre la manière dont les gammes sont liées aux accords et comment ils peuvent être utilisés pour fabriquer ses propres solos. Improviser ce n’est pas juste se laisser porter par l’inspiration, au départ, cela s’apprend et demande de la rigueur.    Encouragez sa part de créativité musicaleUne fois que votre élève maîtrise le solo que vous lui avez donné à travailler en guise d’exemple, encouragez-le à doucement y intégrer ses propres idées, sa touche personnelle. Il est essentiel qu’il se détache peu à peu de la théorie et commence ainsi à sortir du cadre et à jouer avec ses émotions. Vous pouvez l’aider en utilisant une piste d’arrière-plan pour qu’ils se focalisent simplement sur le solo. Et rappelez-lui qu’il n’y a pas de mauvaises notes quand on expérimente l’improvisation ! Il est important d’explorer et de trouver sa voie. Il ne faut pas que votre élève ait peur de faire des erreurs, encouragez-le à essayer, tenter de nouvelles choses. C’est en tâtonnant voire en se trompant qu’il apprendra énormément.Le mot de la finPendant les cours de piano, continuez à faire attention au doigté, à la position des mains et à tous les autres détails techniques pendant que votre élève improvise. Faire des solos ne devrait pas être qu’une envie hors de portée. Alliez théorie, technique et pratique pour que votre élève soit à l’aise sur ses bases quel que soit le morceau. Mélangez cela avec des morceaux plus classiques pour pouvoir mettre en évidence les similarités entre les techniques nécessaires pour bien jouer, quel que soit le style de musique que votre élève veut jouer. Avoir une bonne technique permet de savoir mieux improviser de manière créative et leur permettra peut-être de déchaîner les foules un jour, qui sait !     Dans le même thème : Comment jouer du piano en transmettant de l'émotion ? / 8 incroyables bienfaits de l'improvisation pour apprendre la musique.

  • 0 Les astuces pour apprendre à tenir son archet ...

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    Si la bonne tenue du violon est essentielle pour produire un son de qualité, celle de l’archet est tout aussi importante. Au-delà de la seule apposition des doigts, l’ensemble de la main est à positionner correctement : voici les repères et les techniques pour apprendre à bien tenir son archet. Vous découvrirez également, en fin d’article, un petit accessoire pour accompagner l’apprentissage des débutants.     La prise en main de l’archet : les repères     En moyenne, l’archet d’un violon entier (4/4) mesure environ 75 centimètres de la pointe à la vis, pour un poids avoisinant les 60 grammes. Si le positionnement de la main sur l’archet doit se faire naturellement, il peut être guidé par un certain nombre de repères pour les violonistes débutants : Positionner l’index à l’aide d’un joint en caoutchoucAu début de l’apprentissage du violon, la qualité du son dépend de tellement de facteurs qu’il est difficile pour le musicien de tout vérifier constamment. En glissant un joint de plomberie au niveau de la garniture de l’archet (partie métallique), à l’endroit où l’index se pose naturellement, cela lui offre un point de repère fixe. Ainsi, si le jeu l’amène à déplacer subrepticement sa main, il peut rapidement se repositionner. Assurer le contact léger de l’annulaire sur une pastille de feutrineDans le même esprit, il est possible d’appliquer une petite pastille de feutrine sur la hausse de l’archet : elle servira de repère pour le positionnement de l’annulaire et plus particulièrement de sa phalange distale (le bout du doigt) Placer l’auriculaire sur le boutonDans un mouvement naturel, après avoir positionné correctement l’index et l’annulaire, l’auriculaire peut venir se poser sur le bouton de l’archet.   La technique de la balle de ping-pongLorsque chaque doigt est à sa place sur l’archet, vous pouvez espérer sortir un son de qualité… Encore que la main ait traditionnellement tendance à venir se plaquer et se crisper sur la baguette, ce qui nuit forcément au résultat sonore… Pour prévenir cet effet, il suffit de placer une balle de ping-pong entre le pouce et la base de l’auriculaire. À noter que vous pouvez opter pour une balle en mousse si les dimensions sont similaires. Le but est alors de maintenir la balle bien en place, tout au long du jeu, sans pour autant trop la serrer. Cette technique permet de mieux appréhender la bonne tenue de l’archet, oscillant entre fermeté et délicatesse.Nos professeurs de violon, vous montrerons également comment bien tenir votre archet et vous donnerons certainement d'autres astuces et conseils.Le guide-archet pour les débutants    Au-delà de la prise en main de l’archet, il s’agit désormais de le faire glisser correctement sur le violon. Pour cela, il existe un petit accessoire magique : le guide-archet ! Avec lui, le violoniste débutant assure une trajectoire de l’archet bien parallèle au chevalet. En effet, celle-ci doit rester correcte, que ce soit à la fin d’un poussé comme à la fin d’un tiré. Pour effectuer le bon geste, l’épaule, le coude et le poignet du violoniste sont sollicités : il suffit d’une articulation mal réalisée pour que l’archet soit de travers et produise un son de moindre qualité. Certains modèles de guide-archet viennent se fixer sur la touche (la partie noire sur le manche du violon), de manière à ce que le guide se situe bien entre le chevalet et la touche. Mais comme cet objet peut présenter rapidement des inconvénients pour le musicien confirmé, il n’est utilisé que dans les premières semaines ou mois d’apprentissage. En effet, les glissières latérales sur la touche peuvent empêcher les doigts de se positionner correctement. Cependant, d’autres modèles s’attachent par un élastique tendu dans le dos du violon, éliminant cette gêne…D'autres accessoires sont également importants pour le violoniste, vous pourrez les retrouver dans notre article : "Quels accessoires pour violon vous faut-il ?"       

  • 0 Faire de la musique son métier : quelle formation choisir ? ...

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    La musique est votre passion ? Et si vous en faisiez votre métier ? Vivre de sa passion professionnellement c’est le rêve de nombreux musiciens et mélomanes. Et si tout le monde n’a pas le niveau et l’abnégation nécessaire pour devenir musicien professionnel, il existe de nombreux autres métiers qui permettent de travailler en contact permanent avec la musique. Petit tour d’horizon des formations et des métiers du domaine musical.Le conservatoire, la voie traditionnelleDe nombreux musiciens souhaitant une formation classique choisissent de suivre des études de musique au conservatoire. Au programme : solfège, histoire de la musique, techniques musicales et bien d’autres enseignements peuvent vous permettre de développer vos capacités musicales au plus haut niveau.Vous pouvez choisir des parcours diplômants ou non suivant vos besoins et votre projet professionnel. Il existe des conservatoires à rayonnement communal ou intercommunal (CRC / CRI), départemental (CRD) ou encore régional (CRR).   Des formations qui se développentSi les formations musicales délivrées par le conservatoire sont connues et reconnues, il existe désormais d'autres formations diplômantes telles que le bac technologique TMD : Techniques de la Musique et de la Danse.En plus des enseignements généraux comme le français ou les mathématiques, ce cursus propose deux parcours optionnels : instrument de musique et danse. Dans le parcours instrument, dédié à la musique, des cours destinés à travailler la pratique et les techniques musicales sont délivrés.Toutefois, être inscrit au conservatoire est nécessaire pour pouvoir accéder à cette formation. Cette alternative peut être intéressante pour des élèves musiciens qui sont passionnés par la musique, mais qui ne veulent pas se lancer professionnellement dans la pratique d’un instrument. Ce baccalauréat peut ouvrir les portes de d’autres formations comme des BTS spécialisés dans les métiers de l’audiovisuel par exemple.    Cours particuliers ou collectifsPour devenir musicien professionnel, le plus important est de maîtriser parfaitement son art. Bon nombre de musiciens ayant percé ne sont pourtant jamais passés par le conservatoire, mais ont appris en autodidacte ou pris des cours de musique particuliers. Lorsque l'on souhaite faire carrière dans la musique, une chose est certaine, c'est qu'il faut savoir bien s'entourer et se créer un réseau. Quelles débouchées dans le domaine musical ?Il n’y a pas que le métier de musicien professionnel pour percer dans le monde musical ! De nombreux autres métiers sont à votre portée si vous êtes passionnés par ce milieu.Travailler le sonAssistant son, mixeur, ingénieur du son ou encore monteur son sont des métiers qui peuvent vous intéresser si vous aimez travailler le son. Télévision, radio, cinéma ou encore musique, les techniciens du son sont les garants de la qualité des enregistrements et des retransmissions sonores.   Enseigner la musiqueTransmettre vos connaissances musicales à des élèves qu’elles soient théoriques avec l’enseignement de la musicologie ou plus pratique avec l’enseignement du jeu, devenir professeur est un métier prenant, mais gratifiant et passionnant.Fabriquer des instruments   Et si vous deveniez facteur ? On parle bien sûr ici de ces facteurs qui fabriquent les instruments et non de ceux qui distribuent les lettres !Les facteurs sont de véritables artistes avec un savoir-faire très particulier qui usent de leurs talents et de leur minutie pour créer les plus beaux instruments. Les luthiers par exemple sont spécialisés dans la fabrication des instruments de la famille des violons.Travailler sur les tournéesVous aimez voyager ? Vous ne tenez pas en place ? Pourquoi ne pas travailler sur les tournées d’artistes ou sur des festivals ?  Le tourneur comme on l’appelle s’occupe de la programmation et de faire connaître son événement pour attirer le plus de monde possible. Un métier où des connaissances en communication sont un atout indéniable.Le mot de la finLe monde de la musique est très concurrentiel et souvent peint comme sans pitié, mais si vous ou vos enfants sont passionnés alors c'est le moment de se lancer ! Quelque soit le métier choisi, bien connaître son instrument de musique est essentiel, et prendre des cours de perfectionnement auprès d'un professeur est vivement recommandé !     

  • 0 Comment apprendre à lire une partition de piano en 7 points ? ...

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    Lire une partition apparait souvent comme une épreuve insurmontable aux yeux des musiciens novices ou ayant appris à jouer uniquement à l’oreille. Et pourtant, une fois que l’on connait la signification des différents éléments composant la partition, une logique en découle rapidement, même pour les plus débutants !   La portée, les lignes d’écritureLa portée est un ensemble de 5 lignes sur lesquelles les notes sont écrites, sur les lignes ou dans les interlignes. La première ligne étant celle du bas et la 5e celle du haut. En piano, les portées vont généralement par paire, la portée supérieure représente la main droite, et la portée inférieur la main gauche. Sur certaines partitions il existe une 3e portée qui correspond à la partie chant.   Clé de sol, clé de fa, kézako ?Les clés sont les symboles que l’on trouve au début de chaque portée et définissent la position des notes sur la portée. Au piano on utilise la clé de sol et la clé de fa. En fonction de la clé utilisée, une note positionnée sur la première ligne ne sera pas la même si l’on est en clé de sol ou en clé de fa. Par exemple, en clé de sol, le sol sera positionné sur la 2e ligne, et en clé de fa, le fa sera sur la 4e ligne. Pour connaitre toutes les notes en clé de sol ou en clé de fa il n’y a pas de mystère, il faut les apprendre. Mais rassurez-vous, avec la pratique, vous mémoriserez facilement la position de chaque note quelle qu’en soit la clé ! N’hésitez pas au début à écrire le nom des notes pour faire travailler votre mémoire visuelle.   Les indications de mesures, la structure du morceauEn début de portée également, représentées par deux chiffres l’un sur l’autre, elles définissent la valeur des notes, soit le temps qu’elles vont durer.Le chiffre du bas indique l’unité de temps, 4 pour la noire et 8 pour la croche.Le chiffre du haut indique le nombre d’unité (chiffre du bas) par mesure.Par exemple 4/4 signifie qu’il y aura 4 temps par mesure (traits verticaux perpendiculaire à la portée). La noire vaudra 1 temps et il y aura donc 4 noires par mesure. Autre exemple, pour une mesure à 6/8, l’unité de mesure est la croche et il y en aura donc 6 par mesure.Les mesure à 4/4 et à 2/4 peuvent également être symbolisées par un C et un C barré.   Apprendre à lire les notes de musique  Comme on l’a vu un peu plus haut, les notes de musiques figurent sur la portée, et c’est la clé qui va définir leur position. Ainsi, do, ré, mi, fa, sol, la, si, n’auront pas les mêmes positions que l’on soit en clé de sol ou en clé de fa.   La valeur des notes et des silencesLa valeur des notes dépend de l’indication de mesure située en début de portée et donnera le rythme du morceau. Il existe deux modes de rythme : le binaire et le ternaire. Il est important de bien maitriser ces deux modes différents parce qu’une noire, par exemple, n’aura pas la même durée s’il s’agit d’un rythme ternaire ou bien binaire.Le mode binaire est généralement le premier rythme que l’on apprend en tant que débutant. Les notes et les silences auront donc les valeurs suivantes :Ronde = pause = 4 tempsBlanche = demi-pause = 2 tempsNoire = soupir= 1 tempsCroche = demi-soupir = ½ tempsDouble-croche = quart de soupir = ¼ de tempsEn revanche en ternaire, il y a 3 croches par temps et non une noire comme en binaire :Ronde pointée = pause pointée = 4 tempsBlanche pointée = demi-pause pointée = 2 tempsNoire pointée = soupir pointé = 3 croches = 1 temps1 noire + 1 croche = 1 temps6 doubles croches = 1 temp Les altérations : dièse, bémol ou bécarreLes altérations permettent d’augmenter ou de diminuer une note d’un demi-ton. Il s’agit des # et des b qui correspondent aux touches noires sur le clavier. Le dièse augmente la note d’un demi-ton et le bémol la diminue. On les trouve à la clé, dans la ligne ou interligne correspondant à la position de la note que l'on souhaite altérer, mais ils peuvent également précéder directement la note. Le bécarre indique qu’une note qui possède un bémol ou un dièse à la clé ne sera exceptionnellement pas augmentée ou diminuée. On le joura donc sans altération.      Les nuancesEn musique, les nuances se situent sous la dernière ligne de la portée et sont représentées par des lettres ou des signes crescendo ou decrescendo. Les respecter est important car ce sont-elles qui vont donner de la vie et du relief à votre jeu.Ff : fortissimo (très fort)F : forte (fort)MF : Mezzo forte (moyennement fort)P : piano (faible)MP : mezzo piano (moyennement faible)Pp: pianissimo : très faibleMême si vous savez déchiffrer une partition de piano, il n’est pas toujours évident de la jouer du premier coup au piano, sans erreur. Pas de panique, cela est bien normal et demande beaucoup d’entrainement. Pour y arriver, nous vous conseillons de commencer par des partitions très simples, et d’augmenter peu à peu la difficulté. Au fil de l’entrainement, vous acquerrez certains automatismes et vos répétitions seront de plus en plus fluides !Dans le même thème : 40 termes de solfège expliqués aux débutants, Les accords au piano indispensables à connaître.   

  • 0 Comment devenir professeur de musique ? ...

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    A l’heure où de plus en plus de personnes cherchent à vivre de leurs passions, les musiciens amateurs sont nombreux à se pencher sérieusement sur un possible avenir de professeur de musique. Nous vous renseignons sur toutes les conditions à remplir et sur le parcours à suivre pour enseigner votre passion.    Devenir professeur de musique, un métier pour moi ou pas ?Entre jouer de son instrument de musique pour son propre plaisir et enseigner son apprentissage à de jeunes – ou moins jeunes – recrues, il y a tout de même un monde. Un monde qui peut être largement dépassé, mais il est nécessaire de savoir à quoi s’attendre avant de se lancer dans le domaine de l’enseignement. Pensez-vous en faire votre métier ou donner des cours de musique pour obtenir un complément de revenus ? Combien d’heures par semaine ? Souhaitez-vous donner des cours très scolaires, rigoureux et extrêmement construits à des groupes d’élèves ? Préférez-vous l’intimité d’un cours ou de cours particuliers dispensés au sein d’une école ? Ambitionnez-vous d’enseigner la pratique de votre instrument de musique ainsi que la partie théorique qui l’accompagne au sein d’un conservatoire ou plutôt par le biais d’une association de quartier ? Avant de penser à devenir professeur de musique, mieux vaut avoir bien cerné les compétences et l’investissement demandés par chacun de ces divers postes.    Quel niveau faut-il pour enseigner la musique à des élèves ?   Voilà la première question que se pose un musicien lorsqu’il souhaite s’orienter vers l’enseignement de la musique. Cette première réponse vous sera donnée par la structure qui va vous employer ou par le statut que vous souhaiterez avoir. En France, la réglementation n’impose aucun diplôme ni aucun parcours pour les professeurs de musique, sauf dans le milieu de l’éducation nationale.Pour donner des cours dans une école de musique par exemple, il est presque toujours primordial d’avoir obtenu au préalable un Diplôme d’État de Professeur de musique.Pour enseigner au sein d’une association ou d’un foyer rural, le diplôme officiel ne sera pas toujours nécessaire, mais l’équipe responsable de votre embauche pourra vous demander de faire vos preuves.Pour enseigner à son propre compte, là encore pas de prérequis. Ce sont vos talents de commerciaux, de musicien, d’orateur et de pédagogue qui feront la différence. À vous alors de trouver vos élèves, via le bouche-à-oreille ou les réseaux numériques actuels.Pour enseigner dans nos écoles, il est en revanche nécessaire d’avoir un parcours, une motivation et une ouverture d’esprit remarquables. Chaque professeur a été choisi pour la qualité de son parcours musical et académique, ses aptitudes pédagogiques, mais aussi ses qualités humaines. Tous sont véritablement éducateurs, impliqués et très disponibles.     Devenir professeur de musique demande-t-il d’autres talents ?Vous vous en doutez, il ne suffit pas d’aimer la musique et de la maîtriser pour bien l’enseigner. Vous devez prendre en compte toutes les facettes de ce futur métier et notamment, anticiper l’immense différence de niveau qui peut séparer vos élèves. Enseigner la guitare à un enfant de 5 ans ne sera pas la même chose que des cours dispensés à un adolescent motivé et prêt à travailler seul. Les cours de piano que vous donnerez à un père de famille totalement novice seront bien différents de ceux que vous proposerez à un virtuose entamant brillamment sa huitième année. Organisation, patience, écoute et bienveillance seront toujours de mise !Avant de devenir professeur de musique, mieux vaut avoir cerné tous les aspects de cette profession et étudié tous les parcours possibles. Les écoles de musique et professeur diplômés seront toujours privilégiés par les parents et les futurs élèves.     

  • 0 Comment apprendre à jouer un nouveau morceau de musique rapidement ? ...

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    Apprendre un nouveau morceau de musique vous paraît extrêmement difficile voire insurmontable ? Pour autant, est-ce vraiment le cas ? Il s’avère en effet que vous pouvez diminuer drastiquement le temps que vous passez à apprendre un nouveau morceau en suivant ces quelques étapes !Etape 1 : Étudier la partition   Apprendre un nouveau morceau, c’est comme planifier la visite d’une nouvelle ville. Quand on visite, on étudie le plan, on regarde les éléments distinctifs, on repère les chemins.Pour la musique c’est la même chose, remplacez simplement le plan par une partition ! Vous pouvez soit lire la partition de la première à la dernière note ou bien encore la relire plusieurs fois de suite en focalisant votre attention sur différents éléments à chaque lecture. Par exemple, repérez les différentes structures telles que les clés, la durée des notes, les répétitions, ensuite regardez le tempo ainsi que les indications du compositeur. Tout cela jusqu’à ce que le morceau commence à prendre forme musicalement dans votre esprit. Etape 2 : S’inspirer d’enregistrements   Pour vous inspirer, n’hésitez pas à chercher si l’un de vos musiciens préférés n’a pas déjà enregistré le morceau que vous voulez apprendre. Ecouter des enregistrements peut être un très bon entraînement. Toutefois, vous faîtes peut-être partie des personnes qui préfèrent ne pas être influencées et aiment trouver leur propre façon d’interpréter le morceau. Aucun problème, cette étape bien qu’efficace n’est pas obligatoire même si elle reste un bon moyen d’accélérer l’apprentissage !    Etape 3 : Jouer le morceau en entierAprès avoir lu voire écouté tout le morceau, c’est désormais le moment de le jouer. Commencez par jouer l’intégralité du morceau, doucement, même si vous faîtes de nombreuses erreurs. Vous ne devez pas chercher la performance et la musicalité pour le moment, vous restez en phase d’étude. Une fois que vous avez joué le morceau, annotez la partition avec les doigtés et tout autre élément que vous jugerez utile. Cela vous permet d’avoir une idée assez précise de la structure du morceau. Etape 4 : Découper le morceau en portionsPour travailler efficacement votre nouveau morceau, il sera plus facile de le découper en plus petites portions. Vous pouvez soit le diviser arbitrairement soit en étudiant les coupures et les respirations logiques. Un moyen très facile de trouver les pauses est d’imaginer lire le morceau à voix haute. En effet, lorsqu’on parle les pauses se trouvent naturellement dans les respirations. Intuitif chez les joueurs d’instruments à vents, l’analogie est néanmoins applicable aux pianistes, guitaristes et autres musiciens.    Etape 5 : Travailler chaque portionMaintenant que le morceau est divisé, il est temps de travailler chaque portion une à une. Chacune va vous demander un temps différent selon sa difficulté. Certaines seront évidentes, d’autres plus techniques, vous demanderont davantage d’attention pour surmonter les difficultés et jouer avec fluidité.   Etape 6 : Travailler plusieurs sectionsUne fois chaque petite section jouée sans accroc, il est temps de commencer à les jouer ensemble. D’autres erreurs vont surgir notamment les transitions entre chaque portion. Cette étape est également un bon moment dans le processus d’apprentissage pour vous intéresser à la mélodie d’ensemble. En effet, une technique maîtrisée vous permettra d’être plus à l’aise pour trouver la musicalité. Etape 7 : Répéter le morceauPour être très à l’aise sur le morceau, n’hésitez pas à répéter les étapes 5 et 6 jusqu’à ce que vous soyez capables de jouer de grosses portions du morceau et par la suite, le morceau dans son ensemble avec fluidité et sans faire d’erreurs. Le mot de la finCes étapes peuvent paraître fastidieuses mais elles devraient vous aider à apprendre vos nouveaux morceaux de manière efficace. A long terme, cette méthode vous permettra de gagner du temps. Plus important encore, elle développera vos capacités de concentration et fait de vous un meilleur musicien !    

  • 0 Qui sont nos élèves ? ...

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    Nous aurions du mal à définir un profil type de nos élèves. Nos cours sont ouverts à tous sans exception ! Les cours démarrent à partir de 4 ans environ avec l’éveil musical. Et nous n’avons pas d’âge maximum… Les doyens de nos élèves dépassent les 90 ans.   Qu’il s’agisse d’enfants ou d’adultes, beaucoup d’aspirants musiciens sont confrontés à un problème : comment trouver l’enseignement qui leur correspondra ? Les conservatoires et écoles de musique ne sont pas toujours adaptés et on a souvent peur de s’engager dans des cours de musique qui ne nous plairont pas.Les cours particuliers sont une bonne réponse car ils permettent vraiment à chaque élève d’avoir un professeur qui ne se consacre qu’à lui, ses objectifs et éventuellement ses difficultés.   Beaucoup de nos élèves sont donc débutants, ou de niveau « intermédiaire » : par exemple nous connaissons beaucoup d’adultes ayant pratiqué la musique dans leur enfance ou leur jeunesse et ayant arrêté, faute de temps ou de motivation. Ils souhaitent « s’y remettre » mais ce n’est pas toujours évident de franchir le pas !Autre exemple, certains enfants ou adolescent ayant commencé la musique au conservatoire ou une école de musique. Le cadre formel de ces institutions, les programmes préétablis ou encore le manque d’ouverture vers des styles musicaux plus modernes sont souvent cités par les parents comme étant un motif de démotivation de leurs enfants. Leur proposer de poursuivre les cours avec nous est une bonne solution car nous proposons des cours personnalisés tout en gardant un excellent niveau musical.Nous proposons également des cours à des élèves de niveau avancé. Ceux-ci prennent des cours soit pour le plaisir de se perfectionner, mais le plus souvent les cours sont liés à un projet professionnel : par exemple étudiants en musique préparant un examen ou un concours, musicien professionnel souhaitant s’initier à un autre style musical ou même un autre instrument.   Tous les instruments, tous les styles !Depuis notre existence, nos conseillers ont reçu des demandes pour des dizaines d’instruments différents. Tout en haut du podium, et quasiment ex-aequo, se trouvent deux instruments-stars : le piano et la guitare. Viennent ensuite le chant, le violon, la batterie, l’accordéon, le saxophone…Mais nous recevons également parfois des élèves souhaitant aborder des disciplines plus originales : nous avons eu des demandes pour le didgeridoo (mais si, vous connaissez, c’est cet instrument à vent des aborigènes d’Australie), la guimbarde ou même la direction d’orchestre…Au niveau des répertoires, là encore nous proposons tous les styles de musique sans exception, et les élèves s’en donnent à cœur joie : variété, classique mais aussi clarinette klezmer, guitare bossa nova, flûte irlandaise…Leur point commun : le plaisir de jouer de la musiqueQuel que soit leur niveau, leur instrument ou leur style, nos élèves sont toujours dans une démarche de plaisir.Ce qui fait notre différence par rapport à un conservatoire par exemple, c’est que les élèves sont pris en compte individuellement. Rien ne leur est imposé : ni l’instrument, ni le style musical, ni la pédagogie. Ainsi par exemple si vous souhaitez jouer de la guitare, vous n’aurez pas d’obligation d’apprendre le solfège « classique » si vous ne le souhaitez pas.Plaisir d’apprendre, de progresser, et tout simplement de jouer de la musique pour soi-même ou en groupe : c’est vraiment le point commun de tous nos élèves !    

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  • Piano Piano
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