Cours de Musique à Bruxelles Charleroi Namur Waterloo Cours de Musique à Bruxelles Charleroi Namur Waterloo
  • 0 Cécité, surdité : peut-on jouer du piano avec un handicap ? ...

    0.00 of 0 votes

    Ray Charles est certainement le pianiste aveugle le plus connu, mais il n'est pas le seul. De tout temps, des artistes dotés d'une volonté extraordinaire ont réussi à dépasser leur handicap pour continuer à jouer de la musique. Face à la cécité ou à la surdité, quelles compétences le corps humain peut-il mettre en œuvre pour parvenir à créer des mélodies agréables à l'oreille ? Est-il possible de continuer à jouer du piano après un grave accident ?L'utilité de la vue et de l'audition dans le jeu au pianoDe tous les sens, c'est certainement celui de l'ouïe qui parait le plus indispensable à la pratique de la musique. D'ailleurs, comment trouver l'envie de jouer d'un instrument si l'on se montre insensible aux sons ? L'ouïe apporte de nombreux renseignements au pianiste : elle lui permet bien sûr de définir si les notes jouées sont justes, mais également de moduler son interprétation en se basant sur la puissance et la justesse des notes. En écoutant un morceau, le pianiste peut le reproduire pour l'apprendre. C'est aussi en écoutant jouer les autres musiciens que le débutant acquiert certaines techniques.La vue, secondaire en piano, n'en est pas moins un formidable outil pour apprendre à lire des partitions. En visualisant le clavier, il est plus facile de jouer les bonnes notes, ou de retenir un morceau. Mais surtout, la vue constitue un lien essentiel entre le pianiste et l'orchestre, entre le musicien accompagnateur et le soliste, entre l'artiste et son public. Du salut d'entrée aux applaudissements finaux, un coup d’œil suffit pour estimer les émotions transmises aux auditeurs.Comment les pianistes aveugles ont-ils appris à jouer du piano ?Nobuyuki Tsujii est un jeune homme aveugle et pianiste, qui se produit dans le monde entier. Après avoir étudié des partitions en braille, il se dirige rapidement vers la transcription à l'oreille des morceaux qu'il entend. En plus d'aiguiser se perception des sons, cette technique d'apprentissage se montre finalement plus rapide et lui permet d'acquérir rapidement une importante bibliographie.Au niveau de la position des doigts, le jeu au piano se passe volontiers de la vue -d'ailleurs, de nombreux pianistes professionnels sont capables de jouer les yeux fermés. Assis devant son clavier, le musicien connait à la perfection la place de chaque touche et le son qu'elle produit. La mémoire des doigts et du corps remplace finalement la mémoire visuelle.     Pour jouer avec un orchestre, les choses se compliquent. Comment suivre la baguette du chef d'orchestre et les indications données ? Nobuyuki explique qu'il s'attache aux sensations qui l'entourent : bruits infimes, mouvements, respiration. Grâce à une bonne synchronisation, il est parfaitement capable de jouer avec d'autres musiciens.L'absence de la vue peut aussi devenir un atout pour le pianiste. En ôtant l'une des sources de stimulus ressentis par le cerveau, la cécité offre une nouvelle disposition sensorielle au musicien, basée sur le toucher et l'écoute. La sensibilité devient parfois plus profonde, plus palpable. Sous la direction de votre professeur de cours de piano, vous pouvez essayer de jouer un morceau que vous maîtrisez avec un foulard sur les yeux. C'est un état facile à expérimenter au quotidien. Lorsque vous dégustez un morceau de chocolat les yeux fermés, n'avez-vous pas le sentiment que les arômes explosent ? Lorsque vous écoutez votre morceau favori, fermer les yeux n'est-il pas l'occasion de s'immerger dans l'univers de l'artiste ?Comment les personnes sourdes ou malentendantes perçoivent-elles la musique ?Récemment, le Festival International de Musique de Carthagène, situé en Colombie, a imaginé une application du nom de VibeTunes. Lancée sur un smartphone, elle restitue un morceau donné sous la forme de vibrations. C'est bien de ce biais dont il s'agit pour toutes les personnes sourdes ou malentendantes : la musique est ressentie par vibrations. Après tout, le son n'est-il pas une onde lui-même qui déforme l'air par ses vibrations ?Les musiciens de longue date, qui ont perdu l'audition au cours de leur vie, disposent d'une compétence particulière. En lisant une partition, ils sont capables d'entendre les notes dans leur tête et ainsi, d'écouter la musique qu'ils lisent. Une prouesse rare, qui est notamment attribuée à Beethoven, l'un des compositeurs les plus célèbres. Dès l'âge de 28 ans, Beethoven a connu une baisse importante de l'audition, jusqu'à rapidement atteindre la surdité totale. Il continua pourtant à composer des morceaux d'une extraordinaire beauté et complexité, comme la 9ème symphonie : Le progrès des techniques vise à abolir l'exclusion des personnes en situation de handicap vis-à-vis de la musique. Comme l'application VibeTunes, une belle initiative s'est développée pour permettre aux personnes sourdes de jouer d'un instrument. Cassandra Felgueiras, étudiante aux Beaux-Arts, a imaginé des violons, basses et violoncelles capables d'utiliser le corps comme caisse de résonance. Ainsi, la personne malentendante perçoit par les vibrations les conséquences de son jeu et peut "vibrer" avec l'instrument. Le prototype pourra-t-il un jour s'appliquer au piano ?C'est en tous les cas une piste pleine d'espoir.L'implant auditif permet à certains malentendants de retrouver l'auditionTous les cas de surdité ne permettent pas l'utilisation d'un implant auditif de type cochléaire. Cependant, il s'agit d'une véritable révolution pour ceux qui n'ont jamais entendu de son de leur vie, ou souffrent de déficience auditive à la suite d'un accident. D'un autre côté, les désagréments liés au port de l'implant ne le rendent pas toujours apprécié des malentendants, notamment pour son côté inesthétique.La surdité volontaire, une source d'inspiration ?Si l'on en croit l’œuvre de Karlheinz Stockhausen, être privé du sens de l'ouïe pourrait constituer une bonne base pour un quatuor. En plaçant quatre musiciens dans des hélicoptères distincts, le compositeur allemand a recréé des situations de surdité partielle dues au bruit produit par les pales des appareils. Chaque musicien ne pouvait entendre les parties des trois autres que par un système audio qui transmettait aussi bien les interférences. En résulte une création singulière et forcément originale : D'autres musiciens atteints de surdité, de cécité ou d'un handicap     Ils ont eu du succès ou ont réussi à vivre de leur passion malgré leur handicap. Voici 7 autres musiciens qui, grâce ou à cause de leur handicap, ont développé une farouche envie de créer avec la musique :Evelyn Glennie, percussionniste de talent, sourde depuis ses 12 ans;Django Reinhardt, fabuleux guitariste, qui a perdu l'usage de deux doigts;Vic Chesnutt, auteur de 16 albums malgré une importante paralysie;Stevie Wonder, prodigieux artiste aveugle de naissance;Rick Allen, incroyable batteur de Def Leppard, amputé d'un bras;Michel Petrucciani, jazzman invétéré atteint de la maladie des os de verre;Gilbert Montagné, malvoyant qui se forge une carrière digne de ce nom;sans oublier tous ces artistes inconnus qui surpassent leur handicap de façon saisissante.En conclusion, le handicap reste surmontable pour les pianistes passionnésComme souvent dans la musique et l’apprentissage, la persévérance peut venir à bout de nombre d'obstacles. C'est ce que démontrent au quotidien ces artistes handicapés dans leur physique, mais pas dans leur amour de la musique, qui parviennent à défier les limites de leur corps pour continuer à savourer le plaisir de jouer du piano. Ils apportent également une belle leçon de vie à tous les pianistes débutants refrénés par les difficultés de l'apprentissage.  

  • 0 Comment apprendre à se familiariser avec la M.A.O ? ...

    • M.A.O.
    • by Administrator
    • 21-10-2019
    0.00 of 0 votes

    Que vous écoutiez la radio ou que vous soyez dans une boutique, vous êtes régulièrement amené à écouter des morceaux produits à partir de Musique Assistée par Ordinateur. Le regain d'essence des disquaires spécialisés dans la musique électronique montre la stabilité que prend la M.A.O dans le paysage musical actuel.Au niveau technique, le terme M.A.O regroupe à la fois les logiciels et les outils techniques permettant de composer, d'interpréter et d'enregistrer la musique. A travers l'utilisation de séquenceurs, synthétiseurs mais aussi d'instruments numériques, on permet à l'utilisateur d'être autonome dans la production musicale.    Les prémices...Si tout le monde peut aisément qualifier un son électronique quand il en entend un, il n'en reste pas moins que l'univers de la musique assistée par ordinateur (dite M.A.O) est encore peu connue du grand public. Bien que l'essor de ce courant musical trouve ses origines dans les innovations techniques des années 1950, il faut attendre la fin des années 1980 pour assister à la démocratisation effective du mouvement. La M.A.O est le fruit d'une succession d'innovations technologiques, notamment l'enregistrement audio. Inventé à la fin des années 1870 par Thomas Edison, le phonographe est l’ancêtre du lecteur CD et de la platine vinyle. Il permet pour la première fois de reproduire et de diffuser des œuvres musicales à grande échelle. Durant les années 1950, les grandes universités américaines développent ce que l'on appelle la "computer music". Regroupant à la fois des chercheurs et des industriels, les instigateurs de ce mouvement veulent travailler avec l'enregistrement pour comprendre comment on peut créer, moduler et diffuser des fréquences jusque-là impossible à jouer avec des instruments classiques. Les recherches à ce sujet pousseront Robert Moog et Donald Buchla à créer le premier synthétiseur modulaire que tout le monde connait sous l'appellation "MOOG". La M.A.O naît ainsi d'une rencontre entre la volonté d'explorer des fréquences sonores inconnues et l'évolution des outils technologiques au XXème siècle.        ...Et l'essor du mouvementBien que le synthétiseur Moog connut un franc succès auprès de nombreux groupes tels que les Rolling Stones, David Bowie ou encore les Beatles, ce n'est qu'à partir des années 1980 qu'on peut voir apparaître une production entièrement composée à partir de musique assistée par ordinateur. La démocratisation des boîtes à rythmes, des séquenceurs et langage Midi permet au Hip-Hop et à la Techno de s'imposer comme de nouveaux courants musicaux. Les beatmakers et les DJs sont désormais les nouveaux chefs d'orchestre d'un univers musical où les instruments classiques sont peu à peu remplacés par des instruments virtuels avec lesquels on peut moduler les possibilités sonores à l'infini. Notons que le développement de cette nouvelle pratique s'est fortement concentré aux Etats-Unis et notamment dans les villes industrielles de Détroit et de Chicago.En Europe, il faut attendre la fin des années 1980 pour commencer à voir les œuvres américaines inonder les disquaires de Londres et de Berlin, c'est dans ce même temps que la M.A.O se développera sur le vieux continent.  Comment se lancer dans la M.A.O ?Se lancer dans la M.A.O n'est pas chose simple, surtout lorsqu'on débute dans la musique électronique. En effet, l'industrie de la M.A.O propose désormais de nombreux produits dont la complexité pourrait en décourager plus d'un. L'idée principale ou du moins le point de départ est de se créer un Home Studio. L'une des choses les plus importantes avant même de considérer l'achat d'un logiciel, d'un clavier ou d'un séquenceur, est de se procurer une bonne paire d'enceintes. On fait souvent cette erreur de négliger ce point important alors que l'achat de haut-parleurs reste le premier regard critique du travail que l'on fera dans le futur. Les professionnels préconisent l'utilisation d'enceintes Monitoring, car elles permettent de restituer le message sonore tel quel. Ainsi, l'apprenti producteur pourra travailler directement sur la matière et arrivera à définir son identité sonore. Une fois l'étape des enceintes accomplie, il s'agit de choisir un logiciel intuitif. Bons nombres d'entre eux sont complexes et nécessitent des années d'utilisation pour bien les maîtriser, il s'agit ici pour l'amateur de trouver le sien, de déambuler dans les paramètres afin d'en connaître tous les secrets pour améliorer son efficacité.    Dans un second temps, il est indispensable de se munir d'un ordinateur assez récent pour pouvoir faire tourner un logiciel correctement. En effet, que l'on soit sur Mac ou PC, il est nécessaire d'avoir suffisamment de mémoire vive pour éviter les plantages lors des phases de production. Un logiciel comme Logic Pro est édité par Apple et donc normalement incompatibles avec Windows. En revanche, il existe toutes une liste de logiciels gratuits, donc libres de droits, proposant les mêmes fonctionnalités qu'un logiciel payant comme Cubase, Reason, Ableton, Pro Tools, etc. Développé en 2015 par Linux, le logiciel LMMS permet de s'enregistrer, de composer comme celui-ci pour éviter un investissement trop coûteux, on notera qu'il existe aussi des supports moins connus mais tout aussi efficaces comme Hydrogen ou encore Jokosher, le but étant d'explorer plusieurs pistes pour trouver ses marques rapidement et gagner du temps dans la réalisation de son projet.     Aujourd'hui, la grande majorité des producteurs amateurs travaillent à partir d'un logiciel. Que ce soit un logiciel libre de droits (LMMS) ou payant (Ableton, Logic Pro), le logiciel fournit des instruments virtuels (batterie, guitare, piano, saxophone...). Pour pouvoir améliorer le contrôle et le jeu de ces différents instruments, l'amateur se fournit un clavier maître ou clavier Midi. Ce clavier est l'interface qui permet de jouer et de contrôler les instruments que l'on aura au préalable sélectionnés. Par ailleurs, le logiciel intègre aussi un séquenceur, c'est à dire un outil permettant de créer des mesures et donc de pouvoir intégrer une base rythmique au morceau que l'on souhaite créer. Selon le type de musique que l'on souhaite faire, il existe toutefois une multitude de possibilités à explorer pour arriver à la texture sonore voulue, c'est pour cette raison qu'il est conseillé de se documenter, d'aller regarder des tutoriels et surtout d'être guidé par un professionnel de la discipline pour arriver à un résultat satisfaisant.Pour éviter des frais trop élevés, il est vivement conseillé de se renseigner sur de sites spécialisés comme Audiofanzine ou auprès de boutiques dédiées à la culture électronique comme Woodbrass ou encore Thomann. Au niveau du prix, il faut compter 200 euros en moyenne pour avoir du matériel de qualité pour se permettre une plus grande flexibilité dans les séquences de création. Une fois la partie équipement résolue, il s'agit de prendre en main les différents aspects qui composent la production, pour cela il peut s'avérer judicieux de faire appel à un professeur qui maîtrise les différents logiciels et les contrôleurs qui vont avec. Etant donné que cette discipline n'est pas enseignée dans les institutions classiques comme les conservatoires et les écoles de musiques, la solution d'un professeur peut être envisageable pour apprendre à maîtriser rapidement les différents aspects techniques et accélérer le processus d'autonomisation. Issus à la fois des métiers du son et de la musique, il existe de plus en plus de professionnels qui dispensent des formations en M.A.O. Il s'agira pour vous de choisir le bon, en fonction de vos critères et le tour sera joué !      

  • 0 nos techniques de chant ...

    0.00 of 0 votes

    Nos techniques de chant Bien que chanter soit accessible à tous, trouver sa voix reste tout un art !Découvrez toutes nos astuces pour bien chanter     Chant : 5 exercices pour apprendre à respirerUne bonne respiration est la clé pour bien chanter ! En effet, la qualité de votre voix dépend de la qualité de votre souffle. Des techniques de respiration sont nécessaires pour apprendre à bien respirer et par la suite, à mieux chanter. En voici quelques unes.Lire la suite     Cours de chant : mémoriser les paroles d'une chanson facilementApprendre les paroles d'une chanson par coeur vous permet de mieux interpreter le morceau ! Vous pourrez également vous contentrer plus amplement sur votre voix et respiration que sur la recherche des paroles, et par ce fait, de mieux chanter. Voici nos conseils pour mémoriser rapidement les paroles d'une chanson.Lire la suite     6 conseils pour chanter du jazzIl n’est pas indispensable d’avoir une tessiture ou une technique extraordinaire pour chanter du jazz. Chanter du jazz, c’est avant tout explorer les sonorités de votre voix et apprendre comment apporter votre touche personnelle à un morceau. Voici nos 6 conseils pour apprendre le jazz !Lire la suite

  • 0 Confinement : 5 raisons pour faire de la musique ! ...

    0.00 of 0 votes

        Voici les 5 raisons qui prouvent que c'est le moment de faire de la musique, seul ou avec votre professeur !Raison n°1 : ça occupe les enfantsVous êtes coincés à la maison avec vos enfants ? Proposez-lui de jouer de son instrument. Bien sûr il peut prendre des cours à distance avec nos cours en ligne et poursuivre son apprentissage "comme si de rien n'était". C'est peut-être aussi l'occasion pour lui de découvrir des horizons nouveaux. Proposez-lui de jouer des morceaux qui le font rêver et qui le motivent réellement pour jouer un peu tous les jours !Raison n°2 : vous avez le tempsEn fonction de votre situation personnelle, le confinement est peut-être pour vous l'occasion d'avoir du temps pour vous. Comment avez-vous décidé de profiter de ce temps? Ranger vos placards, apprendre à méditer, cuisiner, bronzer au soleil... Et pourquoi pas vous fixer un objectif musical? Raison n°3 : un super échappatoireLa musique est un excellent moyen de s'échapper du quotidien. Vous vous concentrez sur votre posture, votre souffle. Lecture de note, maîtrise de ses gestes, synchronisation des membres, tout cela demande énormément d'énergie et c'est tant mieux ! Autant de temps passé à ne pas vous inquiéter des nouvelles qui nous assaillent...Raison n°4 : ça permet de se connecter avec d'autresAvez-vous vu passer les vidéos des Italiens qui chantent et jouent de la musique à leur balcon? Il est vrai que la musique est culturellement très bien installée dans le quotidien des Italiens et qu'ils sont très nombreux à savoir jouer d'un instrument. Mais, honnêtement, vous n'êtes pas un peu jaloux? Pour les plus courageux, n'hésitez pas à ouvrir vos fenêtres et à jouer. Vous pouvez également partager vos vidéos sur les réseaux sociaux avec le #GardonsLeRythme, ou directement à vos proches qui pourront voir vos progrès.Raison n°5 : pendant ce temps vous n'êtes ni sur Facebook ni sur BFM !Marre des réseaux sociaux et leur lot de "fake news" ? Marre de BFM et des reportages en boucle ? Débranchez tout, respirez et faites de la musique, c'est notre meilleur conseil ! Et surtout, prenez soin de vous !   

  • 0 Comment transposer facilement une partition ? ...

    0.00 of 0 votes

    Vous avez enfin trouvé la partition que vous cherchiez et au moment de la jouer, vos espoirs s’effondrent… Trop de dièses, de bémols, trop haut ou pas assez, bref, pas du tout adapté à votre niveau, à votre instrument ou à votre voix ? Pas de problème, il suffit de la « transposer ». On vous indique la marche à suivre.   Transposer une partition, à quoi ça sert ?Transposer une partition, c’est en changer la tonalité, soit l’augmenter ou la baisser d’un ou de plusieurs demi-tons.Lorsque plusieurs musiciens doivent jouer ensemble, ils peuvent avoir recours à la transposition. Un morceau écrit pour un piano peut par exemple être joué par un autre instrument – du moins la main droite qui représente la ligne mélodique – mais alors que les dièses et les bémols sont simples à réaliser sur un clavier, ils sont de vrais exercices de contorsion pour une flûte traversière ou encore pour un saxophone. De la même façon, certains instruments comme la trompette ou la clarinette sont décalés au niveau de leur tonalité. Jouer un Do sur ceux-ci, donnera en réalité un si bémol. Bien compliqué lorsque l’on souhaite marier ces instruments avec d’autres. La seule solution est alors de transposer les morceaux, pour que chacun joue des notes harmonieuses.Transposer une partition est possible pour tous les instruments, toutes les clés et toutes les formes d’écriture musicale : partitions, tablature ou grilles d’accord.   La transposition facile grâce à quelques explicationsPour transposer un morceau, il faut donc savoir lire et écrire les notes de musiques, mais aussi connaître les intervalles mélodiques et harmoniques. Vous devez savoir ce qu’est une note, une gamme, un intervalle et si possible, connaître le nom des gammes et leurs altérations.Prenons un exemple très simple avec les premières mesures de la comptine Au Clair de la Lune qui commence par un Do. Admettons que vous vouliez la transposer en Fa. Puisque l’intervalle entre Do et Fa est composé de 4 noms de notes, soit deux tons et un demi ton, il vous faudra augmenter toutes les notes du morceau de cette même quarte.Do – do – do – ré – mi – ré / Do – mi – ré – ré – doDonnera donc :Fa – fa – fa – sol – la – sol / Fa – la – sol – sol - fa    Des astuces pour transposer une partition encore plus facilementLa transposition est donc une histoire d’additions et de soustractions, qui nécessite quand même bien des bases de solfège. Même si certains musiciens parviennent très vite à transposer un morceau d’un simple coup d’œil, question d’habitude, il est important de coucher vos changements sur le papier. Ils pourront vous resservir ultérieurement et être pratiques pour les autres musiciens qui voudraient vous accompagner.Vous trouverez sur internet ou en magasins toutes sortes de logiciels pour transposer vos partitions. Certains, très simples, vous proposerons les notes une par une, en rapport avec celles que vous entrez et de l’intervalle choisi. D’autres, plus complets, vous permettront de télécharger des partitions et de les transposer à l’infini.Vous pouvez également trouver sur la toile des sites qui vous indiquent simplement le nombre d’altérations pour passer d’une gamme à une autre, ou pour passer d’une clé d’ut à une clé de sol par exemple.Transposer une partition sans notion de solfègeSi vous trouvez ces méthodes de calcul trop complexes ou que vous n’avez pas la chance de posséder les notions de solfège dont nous vous parlions plus haut, vous pouvez essayer de réaliser cette transposition en jouant d’oreille.Cette méthode est moins conventionnelle mais peut servir en cas d’urgence ou pour transposer une simple ligne mélodique.    

  • 0 La Musique de film : Quand le son épouse l'image... ...

    0.00 of 0 votes

    Nous fêtons cette année les 100 ans de la musique de film. Cet art à part entière est quasiment né avec le cinéma, c'est-à-dire au début du 20ème siècle. Dans le cinéma muet, la musique n'est pas encore écrite spécialement pour les films. Il s'agit d'un pianiste qui improvise pendant la projection sur les images diffusées en même temps. Du coup, la musique sert en grande partie de moyen de retranscription des émotions autrement qu'avec les mots. L'absence de bruitages participe également à cette musique comme « accompagnement » uniquement. C'est en partie pour cela que dans le cinéma muet, les comédiens donnent parfois l'impression de surjouer, d'en rajouter dans leurs attitudes, dans leurs mouvements. Et la musique est là pour illustrer ce silence à travers des partitions gaies pour les moments comiques ou plus tristes pour les passages dramatiques.   L'apparition du parlant a joué un rôle prépondérant dans le développement de la musique de film. D'ailleurs, le tout premier film parlant de l'histoire, (« Le Chanteur de Jazz », 1927) est presque une comédie musicale. Cependant, la musique n'est pas encore partie intégrante du projet cinématographique et il faut attendre quelques années et quelques débats (Stravinsky la considère en effet comme du « papier peint ») pour que la musique ait une place à part entière dans le 7ème art. Elle va alors être beaucoup plus qu'une simple « illustration ».   Elle donne du sens aux scènes filmées, enrichit le scénario, le récit et le jeu des acteurs. Elle rend souvent plus claire ou plus logique une histoire filmée... Souvenons en effet de la scène d'hélicoptère d'« Apocalypse Now » (F.F. Coppola, 1979) La chevauchée de Valkyrie de Wagner est clairement la métaphore de la guerre et de la mort sur ce passage sanglant... De grands compositeurs classiques et contemporains vont d'ailleurs s'essayer à la musique de film : Camille Saint Saëns, Darius Millau, Ibert, Ravel ou Prokoviev...Dans les années 50, les techniques s'améliorent et ce sont aussi le début des grandes collaborations comme Hitchock et Bernard Hermann ou 20 ans plus tard Spielberg et John Williams.. Aujourd'hui, beaucoup de compositeurs se sont vraiment spécialisés dans la musique de films. Certains sont même « compositeurs de musiques de films » avant d'être compositeurs tout court. Ils ont leur propre style, leur propre approche de l'image. Malgré ça, il existe encore un débat de fond. Certains pensent que la musique de film doit être celle « qu'on entend pas », celle qui doit s'oublier...D'autres au contraire estiment vraiment qu'elle doit être « la couleur » du caractère des personnages ou du style du film et donc une musique dont on doit se souvenir. Le compositeur franco-Roumain Vladimir Cosma est de ces derniers. Il a travaillé avec des dizaines de réalisateurs des années 60 à aujourd'hui. Malgré la différence des films, on retrouve à chaque fois sa couleur, son style à savoir des thèmes précis et très accrocheurs et des influences de la musique de l'Est. Qui n'a pas en tête le fameux air à la flûte de Pan du « Grand Blond avec une Chaussure Noire », d'Yves Robert (1972) ?   On parle même parfois de « troisième auteur » pour désigner le compositeur de la Bande Originale. Beaucoup d'entre eux vont créer utiliser ce qu'on appelle le « motif » pour donner du sens à une scène ou un film. Nous pensons bien sûr au compositeur Bernard Hermann et au film « Psychose » (Alfred Hitchcock, 1960) et son fameux thème strident qui agit ici sur le spectateur comme le réflexe de Pavlov : le thème nous fait prendre conscience d'un assassinat ou d'une scène dramatique imminente... La musique classique n'est plus le seul genre très présent au cinéma. De plus en plus de bandes originales aujourd'hui utilisent les musiques actuelles et ce dans différents styles : Jazz, blues, rock, country et bien sûr la musique électronique, dont l'ouverture peut promettre au réalisateur des partitions singulières et riches.En plus des cours traditionnels des différents instruments de l'orchestre, Nous vous proposons d'aborder si vous le souhaitez la composition. Si votre projet musical est de faire se rencontrer de la musique et de l'image, contactez-nous dès maintenant pour vous mettre en relation avec la personne qui organisera au mieux cette rencontre !Voici quelques exemples de grandes bandes originales : M le Maudit (1931) de Fritz Lang. Musique de Edvard Grieg / Psychose (1960) de Alfred Hitchcock. Musique de Bernard Hermann / 8 et Demi (1963) de Frederico Fellini. Musique de Nino Rota / Le Mépris (1963) de Jean Luc Godard. Musique de Georges Delerue / Il était une fois dans l'Ouest (1968) de Sergio Leone. Musique d'Ennio Morricone / 2001, l'Odyssée de l'espace (1968) de Stanley Kubrick. Thème d'ouverture du Beau Danube Bleu de Strauss / Les Chariots de Feu (1981) de Hugh Hudson. Musique de Vangelis / E.T. (1982) de Spielberg. Musique de John Williams / Le Grand Bleu (1988). Musique de Eric Serra / Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain (2000) Musique de yann Tiersen Etc...    

  • 0 Les clés du succès pour progresser # 1 : une heure de cours, la durée idéale ! ...

    0.00 of 0 votes

    Dans certains cas, 1h cela peut paraître long voire très long : dans une salle d'attente chez le dentiste, dans un embouteillage...Mais dans un cours de musique, l'horloge défile souvent bien trop vite.Et je vais vous expliquer pourquoi. En général, un plan de cours se construit en 3 parties (environ 20 min chacune) :1- Une partie technique/théorique.Dans le cadre de l’apprentissage de son instrument il est essentiel pour le musicien en herbe de savoir comment bien l’aborder techniquement. Une série d’exercices sera donné à l’élève et sera pratiqué régulièrement afin d’adopter de bonnes positions ainsi que des mouvements fluides et relâchés qui sont autant de bons réflexes pour pouvoir jouer un morceau dans de bonnes conditions. En fonction de l’instrument et du type de musique abordé, l’enseignant pourra donner des exercices de lecture de notes et lecture rythmique. La pratique d’exercice ne demande cependant pas systématiquement l’application du solfège. Dans le cadre d'un cours de chant, au moins 5 à 10 minutes sont consacrées à l'échauffement (assouplissements, étirements...)2 - Une partie d’étude de morceau afin d’appliquer la technique/théorie à la pratiqueLa concrétisation de la théorie et de la technique au travers de morceaux est très importante. L’élève se constitue un répertoire qui va pouvoir rendre compte de sa progression et préserver sa motivation pour continuer son apprentissage. Il est pour cela essentiel que le professeur puisse proposer à l’élève un répertoire qui lui plaise et lui donne envie d’aller plus loin. Exemple pour les cours de piano : l’apprentissage de B.O de film pour les 8-15 ans. Plusieurs témoignages de parents d'élèves nous ont permis de constater que pour certains enfants la musique du film « Pirate des Caraïbes » a permis au moins autant de vocations pour apprendre le piano que « la lettre à Elise ». 3 - Une partie consacrée à faire le point sur les nouvelles notions abordées, les exercices à travailler jusqu’au prochain coursLe professeur peut faire un « feed back » sur tout ce qu’il aura enseigné à l’élève en résumant les principaux points de cours. C’est aussi l’opportunité pour l’élève de poser toutes les questions qu’il souhaite. Dans cette partie du cours l’interaction entre l’élève et le professeur est primordiale. Au-delà des informations données durant la classe, le professeur peut par exemple orienter l’élève vers des références discographiques, des vidéos sur youtube ou même des concerts à aller voir. L’élève peut également faire des commentaires sur des œuvres qu’il aura écoutées et demandera son avis au professeur. « Un professeur normal montre, un bon professeur explique, un excellent professeur inspire »  

  • 0 Idée reçue n°4 : « Je n’aurai pas le temps de pratiquer ma guitare tous les jours, inutile de prendre des cours.» ...

    0.00 of 0 votes

    Un des facteurs principaux dans l’apprentissage d’un instrument est la régularité : dans le rythme des cours et dans votre pratique.      Mais il ne faut pas confondre régularité et temps de travail. L’important est de trouver votre rythme. Chaque personne ne progresse pas à la même vitesse, et il n’est pas impératif de pratiquer une heure par jour pour sentir les résultats venir. Il faut rappeler que nous proposons des cours pour le plaisir, nous ne formons pas forcément des concertistes professionnel.Découvrez l'ensemble de notre dossier pour apprendre la guitare plus rapidement à l'âge adulte.  Paroles de profPour mieux illustrer ces propos laissons la parole à Tom, professeur de guitare chez nous depuis 4 ans : « La question de la régularité des cours et du travail personnel prend une part importante dans l’organisation de mes cours. Le travail personnel demandé prendra compte du rythme des cours, et de l’emploi du temps de l’élève. Par exemple, dès le collège, les enfants ont souvent des emplois du temps de ministre et il est important de rassurer les parents par rapport à ça."     "Pour les adultes qui doivent concilier vie de famille et vie professionnelle là aussi la question se pose, et des solutions existent. Un rythme d’un cours tous les 8 jours reste efficace, avec un programme de travail adapté.Le fait de pratiquer tous les jours, même 10 minutes permet de maintenir une progression stable et durable. En tant que professeur, je comprends que certaines périodes sont plus chargées que d'autres, je peux le prendre en compte ! Mon rôle est aussi d'apporter un conseil sur la gestion de leur temps de pratique et les exercices à prioriser. Il ne faut pas que les cours deviennent une contrainte, en cela mon rôle est primordial pour que l’apprentissage reste un moment de plaisir, pendant et après les cours."     Dans le même thème : Pratiquer la guitare quand on a la flemme ? / Comment se passe un premier cours de guitare ?

  • 0 Cours de guitare : comment apprendre la guitare ? ...

    0.00 of 0 votes

    Envie de se lancer ? Besoin de conseils pour bien démarrer votre apprentissage de la guitare? Voici quelques informations qui vous aideront à faire vos premiers pas à la guitare, tous styles musicaux confondus !L'instrument le plus adapté à nos envies...La première question à se poser avant de démarrer la guitare est : quel est l'instrument qui correspondra le mieux à mes envies ? Il existe une grande variété de guitares, que l'on peut classer en 2 grandes catégories : Acoustique et Electrique.   Les guitares acoustiques (ou « sèche ») d'un côté :Il faut différencier les classiques (cordes nylon) au son doux, pur et cristallin et au manche large plus adapté au jeu et répertoire classiques et les folks (cordes acier), au son plus puissant et plus métallique, avec un manche plus étroit, convenant à ceux qui souhaiteraient s'orienter vers un répertoire de musiques actuelles. Il est à noter que la tension des cordes sur ces guitares est plus importante.Les guitares électriques de l'autre: Avec leur système d'amplification sonore, elles permettent un bon nombre d'effets et conviennent aux styles rock et jazz. Contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible de démarrer par cet instrument. Aussi, le manche étant plus étroit et les cordes plus fines, la guitare électrique est généralement plus facile à jouer que sa sœur acoustique.    Les questions les plus fréquentes :A quel âge peut-on débuter ?Il n'y a pas d'âge précis puisqu'il existe des guitares de taille réduite (3/4 ; 1/2 etc ...) qui permettent même aux plus petits de commencer sans problème. On peut dire raisonnablement qu'entre 4 et 6 ans la guitare devient accessible. Inversement il n'est bien sûr jamais trop tard pour débuter !Le solfège est-il obligatoire ?On peut se passer du solfège pour jouer de la guitare ! De très grands guitaristes comme Jimi Hendrix n'ont jamais lu une seule note de musique ! Néanmoins, connaître le minimum vital en matière de solfège (ce qu'on apprend au collège !) vous sera d'une grande aide notamment pour échanger avec d'autres instrumentistes !Quelles méthodes, quels outils ?La guitare utilise donc d'autres outils que le solfège, qui rendent son apprentissage beaucoup plus accessible que d'autres instruments : la tablature permet de figurer les doigtés (on représente les cordes par 6 traits horizontaux, sur lesquels on vient placer des chiffres correspondant aux cases sur lesquelles il faut appuyer) et les diagrammes d'accords représentent le positionnement des doigts sur le manche correspondant à un accord donné.    Démarrer sur de bonnes basesLa guitare bien plus que tout autre instrument a une tradition d'enseignement orale, il faut dire que son origine remonte à la Perse antique ! L'aide d'un professeur est donc précieuse pour tout néophyte. En effet, l'apprentissage en autodidacte (à l'aide de méthodes audio ou même vidéo) est bien trop aléatoire pour que tous arrivent au résultat escompté : personne ne peut corriger vos erreurs éventuelles. Apprendre la musique est avant tout apprendre à apprendre. Travailler seul demande de la rigueur, du courage, de la méthode et un certain niveau d'expérience.De plus, il s'agit d'un instrument un peu à part avec on l'a vu des outils spécifiques (tablature, diagrammes etc ...). Les cours en conservatoires sont donc limités dans le sens où l'on y travaille uniquement la guitare classique voir un peu de jazz mais avec des méthodes inspirées par la pédagogie classique et notamment l'obligation d'apprendre le solfège pendant 2 ans avant de commencer la pratique instrumentale. Quant aux écoles orientées musiques actuelles, elles nécessitent déjà un bon niveau avant de pouvoir y entrer.Les cours particuliers sont donc, à n'en pas douter, le moyen le plus efficace pour apprendre la guitare : ils permettent une relation privilégiée entre élève et professeur, un apprentissage ludique, le contact immédiat avec l'instrument et surtout un programme pédagogique à la carte avec ouverture musicale sur différents styles en fonction des besoins et envies de l'élève. Ne vous découragez pas, soyez motivés et heureux car vous venez de rentrer dans le monde merveilleux des amateurs de la « six cordes ». Vous allez bientôt découvrir tout le plaisir que peut procurer une pratique musicale, et si vous vous sentez perdu n'hésitez pas à nous contacter !    

  • 0 Top 5 des meilleurs exercices de solfège pour progresser ...

    5.00 of 1 votes

    Le solfège doit être travaillé tout autant que l’instrument pour progresser plus rapidement. Rythmes, lecture de notes, déchiffrage de partitions, il n’est pourtant pas toujours une partie de plaisir… Nos professeurs diplômés vous proposent quelques exercices de solfège pour progresser plus efficacement.   1. Décomposer les rythmes d’une nouvelle façonLes premières leçons de solfège que l’on suit à l’école, en primaire ou en maternelle, portent d’abord sur l’identification des notes. On apprend alors que chaque symbole renvoie à une note, mais aussi à un rythme bien précis. « Noire, noire, deux croches noire, blanche »… Nous avons tous déjà scandé ces chansons rythmiques instituées par Maurice Marthenot, mais sachez qu’une autre méthode de décomposition chiffrée existe. Il peut en effet être plus facile et plus logique pour l’élève de nommer les temps « 1 - 2 – 3 – 4 » plutôt que de prononcer l’imprononçable « ron – on – on – de ». On parle alors de « subdivision numéraire ».    2. Progresser grâce à la lecture de notesDéchiffrer une partition ou une tablature, c’est parvenir à lire les ensembles de notes. Plus cette lecture sera fluide, plus votre jeu sera facilité. Pour progresser plus rapidement, prenez l’habitude de vous asseoir chaque jour quelques minutes devant une partition et de lire les notes. Vous entrainez ainsi visuellement votre cerveau à associer un symbole, à une note, puis à un doigté. Les notes situées au-dessus et en-dessous d’une portée vous demanderont plus d’entraînement.3. Alterner entre clé de sol et clé de faLes musiciens remarquent durant leurs premiers mois de solfège que la lecture des notes en clé de sol est toujours plus facile que celle en clé de fa. C’est cette clé que nous abordons durant notre parcours scolaire et donc celle qui est mémorisée plus rapidement par tous les élèves. Se forcer à alterner les deux lectures vous permettra de progresser plus rapidement, surtout pour les pianistes qui doivent souvent dédier une clé à chacune de leurs mains. N’hésitez pas à faire également des lectures de notes corrigées ou sous-titrées pour travailler votre mémoire. Certains instruments vous demanderont de maîtriser également la clé d’ut comme le violon par exemple.    4. Solfège, se laisser séduire par la dictée de noteSi vous n’avez pas la chance de prendre des cours de solfège, vous pouvez – et nous vous le conseillons vivement – réaliser vous-même des exercices théoriques chez vous. De la même façon que les dictées nous apprennent l’orthographe, les dictées de note permettent aux musiciens d’écrire la musique en respectant le rythme, de mieux percevoir les intervalles et les sons, mais aussi d’améliorer leur oreille musicale. Vous trouverez sur la toile de nombreux sites d’exercices en ligne. Si vous êtes accompagné par un professeur de musique, vous pouvez tenter d’écrire les notes et rythmes de vos morceaux préférés, et lui proposer de les corriger de temps en temps.5. Progresser en solfège avec les gammes majeures et leurs altérationsLe dièse, le bémol et le bécarre sont les trois types d’altération que l’on retrouve en musique et que vous devrez identifier sur vos partitions. Ils permettent de monter, de baisser une note ou d’effacer l’effet d’une ancienne altération. Il est alors nécessaire de bien connaître les règles d’écriture de ces petits symboles pour savoir à quelle note ils se rapportent exactement. Notez que les altérations constitutives - groupées et situées en tout début de partition, juste après la clé- diffèrent des altérations dites « accidentelles ». Là encore, le travail, la répétition et la mémorisation vous aideront à lire et à intégrer ces notions rapidement.     

Stages & ateliers

Programmes

  • Piano Piano
  • Clavier Clavier
  • GuitareGuitare
  • Guitare Electrique Guitare électrique
  • Accordeon Accordéon
  • Guitare Basse Guitare Basse
  • Batterie batterie
  • Chant chant
  • Chant Pop chant pop
  • Clarinette clarinette
  • Contrebasse contrebasse
  • Cor cor
  • Djembe djembe
  • Flûte à bec flute à bec
  • Flûte traversière flute traversière
  • Harmonica harmonica
  • Harpe harpe
  • Hautbois hautbois
  • Orgue orgue
  • Saxophone saxophone
  • Trombone trombone
  • Trompette trompette
  • Ukulele ukulele
  • Violon violon
  • Violoncelle violoncelle
  • Solfège Solfège
  • M.A.O. M.A.O.
Footer Responsive